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Ce que veulent vraiment les femmes ...

Publié le par Junes Davis-Cohen

L’autre jour, en pleine matinée ensoleillée, j’étais à Central park, assise en terrasse à attendre mon amie Suzy pour papoter des derniers potins de nos vies.

Ça va, pas trop dur la vie ? Si on ne peut plus faire de pause...

Tout en dégustant ma limonade menthe pilée, me croyant un instant en Israël, je surprends une conversation entre mes voisines de table, en train de cracher-critiquer sur leurs conjoints respectifs : Et vas-y que ça se plaint que le mâle n’est pas assez attentif, et vas-y que sa copine reproche à son homme d’avoir oublié la date de leur rencontre, et vas-y que j’en passe des boulettes et des pas mûres ! De ce faite, si j’ai bien écouté non pas aux portes, mais à la table d’à côté, son boyfriend la blâmait d’être trop pointilleuse sur les dates d'anniv’. Chers lecteurs, je suis TOUJOURS du côté de la partie féminine, mais à la décharge de son homme, la dame avait l’air compliqué. Elle a commandé une salade au chèvre chaud, sans chèvre chaud, sans olives, sans avocat, et sans sauce ! Forcée d’écouter les plaintes de chacune, et fort de constater que Suzy était très en retard, je me suis demandée ce que nous, les femmes, voudrions vraiment !

Mesdames, Mesdemoiselles, Monsieur, je vous présente le top du top de ce qui nous, les femmes, nous rendrait réellement heureuses. Alors suivez le guide, c’est par ici :

- La revanche douce :

Que le beau gosse du lycée, qui était à l’époque un tas de muscles est devenu au fil des années un simple tas ! Il confesse à votre cousine rencontrée à un mariage (c’est de saison !) que secrètement, il était fou amoureux de vous. Il lui demande l’air de rien, si y a moyen de vous « dater » :

– Non, y a pas moyen, mais merci pour l’info, que je m’empresse de noter sur mon calepin en peau de zèbre un « V » de Victoire sur la vie !

- Quand notre homme nous emmène au cinéma, et qu’après presque onze ans de mariage, il nous fait encore le coup du bâillement. Et hop, que je te passe le bras sur ton épaule, et que je te pousse tout contre moi. Divin !

Bonus de rêve féminin: Tu te goinfres de popcorn pendant toute la séance, et tu ne grossis pas ! Note de Juju Davis: Aux États-Unis, les mecs, c’est des tarés de la bouffe, ils te prennent des seaux de popcorn, et te font couler des litres et des litres de beurre salé. À t’écœurer à vie de ce péché gourmand pas du tout mignon.

- Qu’il te défende devant sa mère même quand tu as tort… y a pas besoin de plus messieurs…Tout est écrit noir sur écran !

- Quand vient l’anniv’ de Barbara, et que son mari lui fait croire qu’il va au boulot comme d’habitude, mais qu’en fait, il revient dix minutes plus tard, avec le petit dej’ et des fleurs sous le bras. Il lui tient la main toute la journée pour lui prouver que lorsqu’il lui a demandé sa main deux ans auparavant, ce n’était pas qu’une métaphore ! Mieux que le meilleur des cadeaux du monde, sauf pour la main…

- Quand tu as du mal à reconnaitre dans la rue la Nelly Olson (la mauvaise) de l’école, qui t’avait pourri toute ton adolescence. Tu as du payer quatre ans de thérapie rien que pour l’oublier, alors quand elle te demande quatre fois si tu te souviens d’elle, tu réalises qu’elle est méconnaissable de gentillesse, et elle devient ta nouvelle best friend forever (Kapara Alik pour l’argent de la thérapie !)

- Le fantasme qui arrive rarement, mais qui arrive tout de même :

Vous vous promenez en amoureux main dans la main avec votre homme, vous passez devant : Chanel, Mauboussin, Fred, Dior, Tati, et il vous sort d’un coup :

– Vas-y chérie, fais toi plaisir, prends ce que tu veux, c’est pour moi !

Alors là, mesdames, va falloir foncer ! Ne faites pas votre mijaurée genre, j’ai pas besoin de lui pour me payer ce que je veux. On le sait que vous êtes indépendante financièrement, mais rien ne vous empêche de dépenser AUSSI votre argent pour accompagner ces nouveaux diamants qui scintillent à votre poignet. Alors PRENEZ-MOI ce bijou, et que ça saute !

- De pouvoir remuer le nez comme dans ma sorcière bien-aimée pour que le ménage se fasse tout seul, et à la place, on se fera une belle pédicure.

- Que le vernis sèche en trente secondes chrono. Mais vraiment, pas mytho comme on veut nous faire croire dans la pub.

- Et le dernier, gentleman, mais le plus important de tous, non, que dis-je ? La BASE d’une femme comblée :

Que l’on nous É-C-O-U-T-E ! Même si ce n’est pas une conversation sur les dernières élections américaines pour savoir qui va gagner, ce taré de Donald Trump (si, si, il est taré) ou ce fossile d’Hilary Clinton ? Donnez nous de l’attention messieurs ! Mentez-nous quand on vous demande si on a grossi :

– Mais non, ma chérie, tu es merveilleuse, tu n’a ni besoin de maigrir, ni besoin de grossir, tu es parfaite ! Le temps n’a pas d’emprise sur toi, malgré le fait que je sois toujours aussi épris de toi (notez-le, c’est joli)! Tu es si intelligente, tu élèves tellement bien nos enfants, (alors que le petit dernier est rivé sur l’Ipad, l’œil injecté de sang à force d’être devant l’écran !). Tu es forte, jolie, mais bien sûr que je veux savoir pourquoi tu t’es vexée quand Marjolaine est partie déjeuner avec ta collègue sans te le dire. Je t’écoute ma beauté, tout en dégustant ton plat cramé, car tu réglais le problème de la vexation au tel.

Voilà, c’est pas compliqué, tout est dit !

Je vous fais plein de bisous et à… ah non, on me signale dans mon oreillette, chers auditeurs, que j’ai oublié un autre point (on n’a pas toute la journée non plus !) Ce que les femmes veulent par dessus-tout, c’est : donner de l’amour et se sentir en paix : dans son foyer, dans son pays, en Israël, et dans le monde entier !

Ça fait un peu Miss France, mais c’est ça que veulent vraiment les femmes, ça coute pas un rond, et ça paye en sérénité.

Pour d’autres rêves inavoués, vous pouvez me les avouez sur junesdavis55@ gmail.com

Xoxo Junes Davis auteur de : La vie déjantée de Junes Davis, presque en rupture de stock sur junesdavis.com rubrique first book (mais pas de panique, je vais le rééditer le gueux !)

Ce que veulent vraiment les femmes ...
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Lag Baomer, on va vous mettre le feu!!!!

Publié le par Junes Davis-Cohen

Non mais la Junes, c’est quoi ce titre ? Quel rapport avec Lag Baomer ?

Don’t be lost, je vais tout vous expliquer !

À l’occasion du 33ème jour du Omer, la maîtresse de mon fils m’a demandé d’être « volontaire » pour une sortie dans les bois, où il est prévu de faire un grand feu.

Depuis quand on demande à être volontaire si ce n’est pas notre volonté ?

– Madame Davis, sur le planning, il est écrit que vous devez faire 3h d’aide à l’école, alors on compte sur vous jeudi.

Quand elle me dit ça, j’ai l’impression que je dois faire des heures d’intérêt général comme les prisonniers américains en sursis.

En gros, je n’ai pas d’autre choix que de dire oui !

Pour couronner ma galère, j’ai toute la journée la célèbre chanson de Johnny Halliday qui me revient dans ma tête :

« Allumer le feu, allumer le feu, lalalala ».

Alors je me suis mise à penser très fort au Omer, au Lag et à Johnny (mon mari dit toujours que je fais une tête bizarre quand je réfléchis !), et étrangement, j’ai trouvé plusieurs similitudes entre notre Jojo national et notre cher Rabbi Akiva.

Mais avant, petit rappel de qui est Rabbi Akiva. Johnny, on ne le présente plus !

Rabbi Akiva est l’un des plus grands talmudistes de sa génération. Il est très célèbre pour avoir eu le courage de commencer à apprendre l’alphabet hébraïque à l’âge de quarante ans. Son retour vers D. (sa techouva pour les bilingues) a été exceptionnel et fulgurant, malgré son âge avancé. Son histoire nous prouve qu’il n’y a pas d’âge pour se mettre à étudier (ni à manger du bâton de berger cacher !). De plus, derrière chaque grand homme, se cache une grande dame, en l’occurrence, Rachel. À la base, la femme de rabbi Akiva est la fille de Calba-Savoua, homme d’affaire richissime à la Donald Trump. Rachel a refusé toutes les demandes des fils à papa blindés que son père lui a présentés pour n’épouser qu’Akiva, sans titre et sans le sou. De rage, Mister C-S l’a déshéritée complètement (la pauvre) !

Prête à renoncer à tous les biens matériels, Rachel a su voir le potentiel extraordinaire thoraïque de son mari, en acceptant de vivre dans la pauvreté la plus totale, rien que pour le laisser étudier (franchement, c’est beau !). L’histoire raconte qu’après douze ans d’absence, rabbi Akiva se trouvait sur le pas de la porte, et a surpris une conversation entre sa femme et sa voisine (lourdeur atomique), qui lui a demandé si elle n’avait pas les boules de vivre seule sans son mari (Non mais, de quoi je me mêle ?). Rachel lui a répondu sans hésiter (elle aurait dû !), que si Akiva revenait, elle le renverrait illico presto pour douze années de plus d’étude, tellement elle était fière. Alors à bon entendeur, son mari est reparti à la yéchiva d’où il était venu ! Ce qui nous fait un total de vingt-quatre années de relation longue distance entre Rachel et Rabbi Akiva.

Ça me fait un peu relativiser lorsque mon mari rentre tard de la syna le samedi matin, et que j’ai tendance à grogner : « Non mais t’as vu l’heure ! »

Mais, revenons à nos deux stars du jour : Rabbi A. et Johnny !

1) Pour commencer, ils remplissent des stades entiers ! On parle de 24 000 personnes pour Rabbi Akiva, et on ne compte plus le nombre pour Johnny ! En soit, des meneurs de foules !

2) Chaque fan respectif se lève à l’aube, dans l’espoir d’obtenir la meilleure place. L’un dans sa clairière à donner des cours, l’autre dans son palais (des congrès) pour chanter (Perso, dans le répertoire de Jojo, ma préférée c’est : Je te promets, même si on s’en fiche !).

3) Dès qu’ils disent quelque chose, que ce soit à la yéchiva, ou en interview, tout le monde se tait religieusement (c’est le cas de le dire). Comme si à chaque parole qu’ils vont prononcer, ils vont nous annoncer l’arriver du messie (remarque, on aimerait bien avoir une date précise, parce que ça fait un bail qu’on l’attend).

4) Leurs apparitions en public en dehors des cours et des concerts, sont rares et mesurées, ce qui donne beaucoup de valeur à chacune de leurs apparitions. (On est loin de l’incroyable famille Kardachian !).

5) Ils déchaînent des foules, au point que lorsqu’un cd, t-shirt, place de concert, cours de tanna'h, est annoncé, les fans sont prêts à tout pour obtenir un bout de Johnny ou du Rabbi, sans se soucier de l’autre !

Mais le problème, c’est que les élèves de Rabbi Akiva n’étaient pas comme des fans de Johnny Halliday…

C’était des pointures en thora, des justes qui devaient montrer l’exemple ! D’où le rappel à l’ordre de D., qui a envoyé une épidémie pour les faire mourir en 33 jours. Car l’étude, c’est bien jo-jo, mais notre thora est une thora de vie, qui repose sur un principe qu’il faut pratiquer dans notre quotidien :

« Aime ton prochain comme toi-même ».

Religieux, pas religieux, traditionaliste, à peine juif, pas juif, rien n’est plus important que de s’aimer, d’aimer l’autre, et de l’aider si nous avons la possibilité ! Ce qui m’a fait imaginer une scène qui pourrait être merveilleuse si l’on vivait dans le monde des bisounours auquel je m’efforce de croire :

Si un fan de Johnny, Marcel, s’aperçoit que son pote tout aussi fan, Louis, n’a pas pu acheter le dernier CD en rupture de stock. Ce serait l’idéal, si Marcel, qui lui a pu avoir le fameux CD, invite Louis à boire un coup sur sa Harley, et ENSEMBLE, qu’ils écoutent la musique qui les fait tant vibrer, rien que pour PARTAGER du kiff ! C’est ça aussi l’amour du prochain !

Alors quand je serai devant ce feu ce 26 mai, en faisant gaffe de ne pas me brûler, je me promettrai de continuer à donner le meilleur de moi à chaque chronique que j’écrirai, rien que pour essayer de vous faire sourire, car cela reste l’un des meilleurs kiffs de ma vie.

À part mon mari, mes gosses, ma famille, le shopping, Sarah Jessica Parker, les livres… Bon, bon ça va, on a compris !

À lundi mes chéris, que l’amour de soi-même et de l’autre vous remplisse le cœur.

Et on se quitte en chanson, et on lève son briquet :

Allumer le feu

Allumer le feu

lalalalalalalala

Lag Baomer, on va vous mettre le feu!!!!
Lag Baomer, on va vous mettre le feu!!!!
Lag Baomer, on va vous mettre le feu!!!!
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Peri or not peri

Publié le par Junes Davis-Cohen

Après avoir bu un verre avec mon amie Melanie B. ( pas celle des spices girls une autre!) qui est enceinte de son troisième bébé, m’a rappelé une conversation que nous avions eu toutes les deux la vielle de son accouchement de son bébé 2.

-Tu sais que tu m’avais coaché concernant la péridurale du coup ça m’a aidé pour mon accouchement car je repensais à tes paroles.

-Ah bon?? Qu’es ce que j’ai raconté encore ??

-Tu devrais écrire une chronique la-dessus.

Alors me voilà à vous conter pas pour me la raconter mais pour aider je l’espère certaines d’entre vous en vous donnant mon avis sur la douleur et la péridurale.

Déjà il y a les pour :

-Non mais, même pas en rêve j’accouche sans péridurale! C’est la première chose que je demande en arrivant à l’hosto quitte à arracher la piqure à l’anesthésiste et me l'enfoncer moi-même dans le dos. Rien à foutre de ma colonne vertébrale ou la taille de l’aiguille! Pourvu qu’on me soulage. Dans ces moments-là, emportée par la douleur des contractions on est prête à vendre son sac hermès où sa mère (tout dépend du degrés d’affection!) rien que pour s’en sortir sans trop souffrir!

Il y a les contre :

-Alors moi, franchement, je trouve que c’est dommage de passer à côté d’un moment aussi naturel et merveilleux avec son enfant. De ressentir chaque poussée est une expérience à ne pas rater. Et puis d’abord comment elles faisaient nos grands-mères? Je veux en faire un moment unique et fort et si je dois souffrir pour cela je le ferai sans hésiter.

Sic une copine qui était enceinte de son premier, plusieurs mamans présentent lors de cette déclaration, lui ont tapoté l’épaule en lui disant :

-Mais oui, mais oui, ma chérie. T’inquiètes pas tu vas bien ressentir les choses, compte la dessus et boit de l’eau!

J’ai eu la grande chance, de vivre deux accouchements : un, avec péridurale et un autre sans péridurale. Le premier pour mon premier m’a prise par surprise. J’avais beau avoir écouter les copines, vu des films, lu des bouquins, rien ne nous prépare à cela dans plusieurs sens du terme : la peur de l’inconnu, les angoisses, l’excitation, re-la peur, la douleur, la douleur et la DELIVRANCE !!! J’étais inscrit à la base à la clinique du Bien-être ( Feujland) et puis après discussion avec mon gygy on s’était mis d 'accord pour l’hôpital Rotshlid plus safe en cas d’embrouille. Et me voilà, cette nuit là, accueillie par Marie-Chantal et Marie-Thérèse qui jouaient aux cartes et m’encourageait à me détendre :

-ME DETENDRE ???? ON EST PAS DANS UN SPA ROYAL BARRIERE ???? JE VIENS DE PERDRE DE L’EAU!!! HELP HELP!!!

-Allez, ma petite dame retourner vous coucher et essayer de dormir.

Evidement je n’ai pas pu fermer l’oeil du reste de la nuit et ce n’est que vers 7h du mat à l’agonie que l’on ma posé la péri!!! Quel soulagement après ces heures de souffrance digne d’un roman cinglant ou j’aurai pu devenir cinglée. On m’a piqué et quelques heures plus tard mon fils est né comme dans du coton!

Deuxième accouchement changement de décors: New York, l’hôpital américain, double bébé en vu donc accouchement de prévu. La vielle de la date fatidique, j’étais légèrement excitée donc on m’avait prescrit pour dormir un somnifère mini dosé, du coup j'étais détente même si je me répétais en boucle les paroles que ma mère m’avait dit avant de me rendre à l’hosto:

-Ma fille, pendant que les douleurs commencent c’est toi qui contrôle ta douleur et pas les douleurs qui contrôlent ton corps. Surtout tu respires à fond, tu bloques ta respiration et tu souffles. Sois forte ne perd pas la tête utilise ce moment de souffrance pour emmener ton esprit loin de cette salle d’accouchement. Tu n’as que quelques heures de galère pour la plus incroyable des récompenses. Sois forte, on est des guerrières de la vie!!

Je me recase ses paroles en boucle tout en me disant que je n’en aurai pas besoin parce que aux Etas-Unis ils sont contre la douleur. J’avais raison, à la première grimace me voila en train de papoter avec l’anesthésiste juif ashkénaze qui plaisante sur la taille de mon ventre ( hahah trop marrant!!!). Youyou c’est génial j’ai même le luxe de faire un petit dodo mais pas pour longtemps car quelques heures plus tard j’ai beau appuyer sur la pompe de la péri mais ça marche plus!!! Je sens des douleurs bien fortes d’un côté, puis de l’autre non mais ils charrient. J’appelle à l’aide, les nurses arrivent, se regardent et me disent toutes gênées :

-On ne peux plus remette la dose Madame Cohen désolée mais ça va pas tarder.

Je veux pour paniquer mais je me focus sur mon esprit et non sur mes douleurs. Je me répète en boucle que je suis forte et que des millions de femmes l’ont fait avant moi et s’en sont sorties et hop me voilà sur une table en fer avec 15 personnes autour de moi pour accoucher. Je plante mes doigts manucurés dans la main de mon gygy ( rien a foutre d’être tzniout dans cet instant T!!!!!!) et lui demande de me remettre la dose, mais hélas c’est trop tard on pousse, on arrête de pleurer ( oui parce que quand même du pleures un peu, les hormones, pas de péri, l’émotion, pas de péri, le mari qui papote que t’as envie de buter, pas de péri…….) et je me redit que je suis forte je pousse 1,2,3 et hop bb1 . Je regarde mon doc ça y est pour bb2, je peux avoir une dose de péri même mini??

-Non, vous avez 5 à 10 minutes de pause ( de pause?????) et on y retourne!!

1,2,,3 poussées et welcome pour bb2 et seulement là on me mets la dose et je plane. Une heure plus tard je suis debout au taquet, je veux prendre ma douche. Comment c’est possible moi qui est tellement souffert je me sens tellement bien??? Et bien, figurez-vous qu’il y a une hormone de sensation de bien être qui se diffuse dans tout le corps juste après la délivrance. Le produit de la péridurale bloque le process naturel, c’est pour cela que l’on mets plus de temps à récupérer après péridurale.

Alors pour ou contre la péri? On fait comme on peux si la douleur et si insupportable pourquoi souffrir alors que le résultat est quasi le même. Si la péridurale ne marche pas on a pas le choix et on « gère » la douleur comme on peut. Et si on décide d’aller au bout de l’expérience sans péri du tout et que D. nous en donne la force : Je dirai pourquoi pas ??

Mais la finalité de tout, c’est que la maman soit en bonne santé, le bébé soit en bonne santé, papa est heureux et le reste de la famille aussi.

Alors bonne délivrance à toutes! On m'a dit que Hashem exauce toutes nos prières pendant l’accouchement et les douleurs alors c’est le moment de demander cette Rolex qui nous plait tant!!! Je plaisante le mieux c’est de penser à toutes ces femmes qui veulent tellement tomber enceinte à leur tour et vivre l’extraordinaire expérience que celle de donner la vie!!

Peri or not peri

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L'éducation U.S. et Junes!

Publié le par Junes Davis-Cohen

Depuis le temps que j’habite à New York, il est grand temps d’aborder l’un des sujets les plus controversés des francophones : l’éducation américaine.

Il y en à dire, et des belles, croyez-moi ! Car oui, chers français, chères françaises, s’il y a bien un domaine où nous sommes trop forts (à part la bouffe, le vin, le style, les fringues…), c’est bien l’éducation, car vous êtes au top ! Si, si, je vous le jure sur la tête de mon blog ! Et pour cause…

Le premier jour où j’ai mis les pieds dans l’école de mes enfants, j’ai tout de suite senti qu’il y allait avoir un léger « décalage éducatif » entre les amerloques et nous. Surtout quand à 8:15 am, je croise dans les escaliers, une petite fille toujours en pyjama (normal !), vêtue d’un tutu rose fuchsia, avec des ailes de fée dans le dos, et une couronne de princesse vissée sur la tête (normal aussi !). Au début, ça choque, mais après, on s’y fait. Ou encore, en plein hiver par -15, il n’est pas rare d’observer l’absence totale de chaussettes ou de bonnet, sur des petits nourrissons de moins de trois mois. Même après tout ce temps, j’ai bien du mal à comprendre le concept, mais j’ai appris à fermer les yeux, tout en essayant de garder les miens ouverts sur mes propres gosses :

– Non, fifille 1, je t’ai dit cent fois que tu ne peux pas aller à l’école en maillot de bain et sandales, alors habille-toi !

Ce qui est tout aussi incroyable, c’est lorsqu’au cours d’une réunion des parents d’élèves, une maman a levé la main pour prendre la parole, et a demandé à la maîtresse de mon fils quel meilleur « snack »/goûter est conseillé pour les enfants.

Sans hésiter, elle répond :

– Les chips et le popcorn, of course !

– Of course ? Mince, j’ai parlé à haute voix.

Tout le monde a les yeux braqués sur moi, la honte ! Je me sens obligée de demander à la maîtresse comment elle est arrivée à cette conclusion nutritionnelle. Elle m’affirme que le popcorn, c’est du maïs, et que les chips, sont des pommes de terre.

– Euh… oui, à la base, mais le produit a été légèrement modifié, par des tonnes de sel, des tonneaux d’huile, et des kilomètres de sucre, non ?

Comme pour justifier mon explication, l’enseignante déclare aux autres parents :

– Miss Davis is french/Miss Davis est française !

– Ah c’est pour ça ! Et hop, les voilà en train de noter en gros CHIPS and POPCORN sur leur feuille.

Pardonnez-leur, mon Seigneur, ils sont américains, ce n’est pas de leur faute !

Il y a aussi une autre principale différence, la plus incompréhensible à mes yeux, c’est la gestion des notes, et des contrôles, où je suis totalement perdue.

Comme la première fois où mon fils m’a ramené son test de math sur une feuille volante, avec écrit en rouge avec des cœurs (???) « C-D ». Je lui demande, contrariée :

– Je comprends pas, tu as eu un C ou un D ?

– Entre les deux.

– C’est bizarre, mais de toute façon, c’est pas terrible. Faut travailler plus mon fils !

– Non, ça va.

– Comment ça : ça va ?

– Miss Debbie a dit que l’essentiel, c’est que je fasse de mon mieux, et que la prochaine fois, elle fera un test plus adapté.

– Plus adapté ? Mais ce n’est pas possible qu’elle ait dit ça. Je vais aller la voir demain pour discuter.

Donc le lendemain, avec le C-D à la main, j’accoste la maitresse, et m’excuse pour la note, en promettant que pour le prochain test, mon fils et moi, nous serons au taquet !

– OOOOH my God ! Tu es la mère d’Ethan, il est tellement adorable, tellement doux, tellement gentil, serviable, incroyablement intelligent, quel amour de petit garçon !

Elle abuse un peu sur les compliments, la dame, non ? Mais la maîtresse continue, et me dit que pour le contrôle de math, elle aurait du prévoir un test moins difficile.

– Ah non, je refuse que vous baissiez le niveau du test uniquement pour mon fils. On va travailler plus dur, et on va y arriver.

L’air horrifié, elle me dit :

– Non mais ça ne va pas ? Laisse-le tranquille, ce petit cœur, il est jeune, et il est tellement adorable, tellement doux, tellement gentil, serviable… etc.

Même si j’étais un peu surprise par cette nouvelle approche d’enseignement, je me suis dit que ça allait être plutôt détente. Si ce n’est que deux semaines plus tard, je suis convoquée pour qu’on me dise que ce « petit cœur » a besoin de cours de soutien cinq fois par semaine à bip bip dollars de l’heure, somme qui correspond par mois au prix d’un vol Paris-Tel Aviv en plein mois d’août ! Allez comprendre !

Mais là où j’ai vraiment réalisé que j’étais sur un autre continent, voire une autre planète, c’est lorsque j’ai du me rendre un dimanche matin à 9:00 am pour la réunion trimestrielle de fifille 1 et 2, trois ans et demi, et toutes leurs dents (de lait).

Alors voyons voir: Où suis-je, moi, le dimanche matin à 9:00 ? Dans mon lit, pardi ! No way, je vais faire ma maman buissonnière. Mais hantée par les paroles de la dirlo qui m’avait prévenue qu’il fallait être très impliquée dans la vie scolaire de ses gosses, comme dans une grande famille (depuis quand on fait payer aussi cher la famille?) sous peine de sanctions, me voilà à 9:05 devant l’école, ce fameux dimanche !

Je entre dans l’école, et c’est mon nom qu’on appelle en premier : je rentre dans la classe avec une maîtresse et deux assistantes. Rooooo, dit donc, y en a du people pour fifille 1 ! À peine je m’assois, que la teacher me pose un calepin épais comme le bottin des Pages Jaunes avec plein de feuilles : toute fière, elle me montre tout « le travail » que ma poulette a fait depuis le début de l’année, et je dis :

– Comme c’est mignon tous ces gribouillis !

– Ah non, ce ne sont pas des gribouillis, Madame Davis, c’est de l’art ! Nous étudions Kandinsky en ce moment (Kandinsky ? Elle rigole, c’est pas possible, remarque, faut bien amortir le prix !). D’ailleurs, je suis tellement excitée de vous montrer un dessin, que je gardais exprès pour cette super incroyable-fantastique réunion !

(L’américain adore les adjectifs !)

– Euh… oui, avec plaisir.

Mais pourquoi la maitresse tient cette feuille tout contre son cœur ? Elle a l’air d’avoir des vapeurs, tellement elle est excitée la dame... limite elle me fait flipper.

– Je suis tellement impatiente de vous montrer le dessin que votre fille a fait pour vous hier !

– Oui et… moi donc !

– Elle vous a dessinée : vous, sa maman.

– Oui, moi, sa mère.

Et : TADA… (avec les mains le TADA)... Perso, je ne vois qu’un trait bleu sur une feuille blanche…

La maîtresse saute carrément de sa chaise pour me prendre dans les bras !

– C’est exceptionnel, votre fille est vraiment douée, regardez le trait comme il est droit !

– …

– Qu’est-ce qui se passe ? Vous n’avez pas l’air emballé.

Allez, vite vite, branches-toi sur zarma attitude américaine, sinon on va encore dire que les français sont froids !

– OH MY GOD ! Je peux pas croire, tellement je suis émue ! Quel merveilleux trait bleu, c’est pas possible, comme elle a su reproduire l’état d’esprit de Kandinsky

– N’est-ce pas ? Et blablabla, et blablabla. S’ensuivent deux minutes de débrief complet et de commentaires. Pour qu’à la fin je demande, l’air de rien, s’il y a vraiment quelque chose d’autre à me dire.

– Non, c’est bon, ça se passe super bien.

– Ouf, bon bah, merci, à demain. Je me lève, et oooooh c’est reparti pour le câlin.

Et enfin, je suis libérée, délivrée de toutes mes formalités. En rentrant chez moi, ce jour là, pour rejoindre ma family qui brunche, j’arrive à la réflexion que si nous arrivons à offrir à nos enfants cette opportunité extraordinaire de multi-culture, que ce soit en Israël, au Canada, ou aux États-Unis, et que l’on arrive à prendre le meilleur de chacun, tout en gardant notre éducation française, je ne vois qu’une perspective éducationnelle de grande richesse, et d’ouverture d’esprit. Et même si je suis souvent perdue face à cette extase démesurée que vouent les américains aux enfants, je me dis que leur façon de toujours les encourager (même pour un trait bleu, et une note pourrie), construit à mon humble avis des personnalités dotées d’une confiance en soi exceptionnelle !

Alors toi, le/la francophone qui me lit, n’aie jamais honte de ton patrimoine, car tu as de quoi être fière de ton éducation so frenchie ! Le reste n’est que du gras, comme le goûter des petits américains.

A+

Junes Davis, auteur de la vie déjantée de Junes Davis, sur junesdavis.com rubrique first book.

PS : Sérieux, j’en peux plus de remettre à chaque fois cette phrase en fin de chronique. Ça va, on a compris que j’ai écrit un roman, je vais pas le crier sur tous les rooftops non plus !

L'éducation U.S. et Junes!
L'éducation U.S. et Junes!
L'éducation U.S. et Junes!
L'éducation U.S. et Junes!
L'éducation U.S. et Junes!

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Ma double VDM de vendredi dernier :

Publié le par Junes Davis-Cohen

VDM 1: Aujourd’hui j’ai décidé de faire la belle, j’ai sorti les talons. Pour qui ? Pour quoi ? On n’en sait rien, mais ça fait plaisir.

En plus, tu vois pas, je dois aller à la poste, la grande sortie. Bref, j’avance la tête baissée, vissée sur mon tel, et hop, je m’étale comme une crêpe marocaine, avec le portable qui vole. Un monsieur du guichet sort de la poste, et de son box, et vient me relever, tellement je suis sonnée.

– Ça va ? Rien de cassé ?

– Oui, oui (en fait, je suis couverte d’égratignures, j’ai les godasses qui pendouillent, mais je fais style que oui, ca va !).

Il me dit :

– Je vais vous faire passer en prioritaire avant tout le monde (tellement je lui fais de la peine).

VDM 2: Je paye mon timbre, il me le donne, et je le mets directement sur ma langue, comme en 1980, pour le coller à mon enveloppe. Mais c’est bizarre, ça colle pas ...

Mon releveur du sol m’explique que depuis 10 ans, les timbres sont devenus des stickers/ des autocollants !

Bienvenue en 2016

Ma double VDM de vendredi dernier :
Ma double VDM de vendredi dernier :
Ma double VDM de vendredi dernier :
Ma double VDM de vendredi dernier :

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Les 10 copines que l'on jette après 30 ans.

Publié le par Junes Davis-Cohen

À quelques semaines de mon anniversaire, c’est l’occasion de faire le point sur plusieurs dossiers, et notamment celui des amis.

Alors sans plus tarder, place aux dix copines que l’on jette après trente ans.

Très bon lundi, et je vous retrouve mercredi pour une double Vdm !

PS: Si vous avez une amie qui réunit à elle toute seule au moins trois des points dans la liste, c’est qu’il faut « partir un jour, sans retour, effacer, sans se retourner lalalalalaa…» parole de 2Be3 (paix à leur groupe) :

1) La copine qui t’accompagne (te colle) pour faire du shopping avec toi, mais qui n’achète jamais rien. Elle te pousse à acheter n’importe quoi, en te jurant que ça te va super bien, même ce chapeau de paille qui te fait une tête de lampadaire.

2) La copine mariée qui te présente un produit… euh pardon, un homme, et entre autres, son ami de longue date, comme le type le plus merveilleux de la terre. Elle le connait depuis dix ans, mais quand tu lui demandes pourquoi elle ne l’as pas pris pour elle à l’époque, elle te répond, le cerveau en pause:

– T’es folle ! Salomon n’est pas du tout mon style (façon polie de dire vilain !), mais pour toi, c’est exactement ce qu’il te faut. Et puis vu ton âge, tu vas pas nous faire ta difficile, hein !

3) L’amie qui te dit chaque fois que tu la croises, et à chaque fin de phrase :

« T’es un amour, ma chérie (ou « T’y es un amour, ma chérie » tout dépend de l’origine), je te jure, y a pas plus gentille que toi ! Et qui te demande un service juste après, sans se soucier de toujours te mettre en galère !

Allez, ouste, du balai !

4) La copine qui te propose une pyjama party, mais ça m’embête, parce que je dois faire une nouvelle chronique rien que pour elle, avec les dix copines qu’on jette après vingt ans.

5) Celle qui te conseille à tout bout de champ de divorcer, dès que tu lui chantes la même dispute qui revient encore et encore avec ton mari :

– Ça fait des années que je te dis de le quitter. Divorce, à la fin. Tu mérites tellement mieux, ma belle.

– Tu crois ? Je suis sûre que tu dis ça pour me faire plaisir.

– Mais non !

– Alors qui, par exemple ?

– J’en sais rien moi ! N’importe qui !

– Mais qui ?

– J’en sais rien, et puis débrouille-toi, à la fin, avec tes histoires.

6) La copine qui te dit que tes kilos de grossesse te vont super bien :

– J’ai toujours trouvé que tu étais trop mince ! Et qui te ressert du couscous royal merguez complet viande.

– Et moi, j’ai toujours trouvé que tu n’étais qu’une sale hypocrite !

– C’est faux, j’ai toujours été une personne très propre !

7) La copine mariée, qui malgré ses 38 ans et cinq enfants, va en boite deux fois par semaine, poste sur son Instragram des selfies bouche de mérou, les deux doigts pointés vers l’est à la Kanye West, fume des clopes comme si sa vie en dépendait, te traite de casanière parce que tu restes à la maison à « perdre » ton temps à t’occuper de tes gosses. Pire, elle te traite… de vieille !

8) La copine qui t’appelle à l’heure de pointe avec les enfants. Le 5 à 8, où c’est devoirs/ bain/ dîner/ cris/ pleurs/ dépression/ prozac… Elle te demande l’air innocent, en entendant les cris :

– Je te dérange ?

– Euh… non, enfin oui, j’ai vingt secondes, vas-y.

– À ton avis, est-ce que je me fais le ombré sur mes cheveux ? J’ai rendez-vous chez le coiffeur demain, mais je ne sais pas si je vais au bout de l’expérience capillaire.

– Je peux te rappeler ?

– Quand ? Parce que c’est demain mon rendez-vous !

– Disons dans… deux ans, ça va pour toi ? Et puis d’ici là, le ombré sera démodé. À plus.

9) La copine célib’ qui vient à tous les shabbats, toutes les fêtes, et tous les anniversaires sans exception, qui parle à ton mari comme si c’était le sien, qui éduque tes gosses comme si c’était les siens, et qui commence à faire des salades cuites comme si c’était chez elle ! Alors faut vraiment que t’arrêtes d’être copine avec elle ! Pour qu’elle avance, et que toi tu retrouves ce que tu as construit, you can do it !

Et la dernière :

10) La copine de galère :

Le genre de fille avec qui tu étais au temps du célibat. Vous vous déplaciez en crabe, les pinces accrochées, à la recherche d’un mâle qui ne faisait pas mal. Vous étiez comme des aimants, mais dès qu’elle avait un amant, c’était silence radio pendant des mois.

Puis à la seconde où elle a su que tu étais enceinte, c’était reparti pour la fusion amicale. Et puis hop, quand le mouflet a pointé le bout de son nez, elle n’a plus daigné t’appeler. Bref c’est la copine par intermittence sans (du) spectacle !

La vraie question est de savoir si, après trente ans, les amis sont-ils toujours pour la vie? Est-ce que l’âge influence nos choix amicaux ? Y a t-il toujours de la place pour se prendre la tête avec des réflexions que l’on a pas envie d’entendre ?

Le mieux sera peut-être de se focaliser sur les vraies valeurs de l’amitié. Comme cet(te ) ami(e) qui me fait du bien, par son écoute quand j’en ai besoin, et vice-versa.

L’ami qui ne me juge pas, mais qui au contraire, quand ça va pas, me rassure sur mon quotidien, sur mes choix (même mauvais !).

Bref, tout un tas de choses simples et compliquées dont on a qu’une envie c’est PARTAGER, car on peut vivre à des kilomètres de sa famille, mais jamais sans un ou ses amis, puisque ceux-là on les choisit, et même après trente ans, au fond de nous, on espère toujours, pour la vie.

À mercredi, pour ma double Vdm !

PS : Junes Davis, votre amie pour toujours virtuelle, disponible de 9:00 à 3:00 pm (heure américaine) Gros bisous.

Les 10 copines que l'on jette après 30 ans.
Les 10 copines que l'on jette après 30 ans.

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L’interview déjantée de Junes DAVIS

Publié le par Junes Davis-Cohen

Chère Junes,

1 - Quelle est ton astuce beauté ? Ne jamais se DÉMAQUILLER le soir ! Toujours le matin au réveil, pour enlever les yeux de raton-laveur.

2 - Quel est ton livre préféré ? « Le lys dans la vallée » de Balzac. Non, je déconne : la saga Twilight, évidemment.

3 - Comment fais-tu pour avoir d’aussi beaux cheveux ? Je me les lave tous les matins à l’eau d’Évian. Non, plus sérieusement, j’ai investi dans une belle perruque.

4- Quelle est ta devise de vie ? Donne tout, va au bout de tes objectifs, et après, si vraiment tu ne réussis pas, tu pourras venir pleurer dans mes bras !

5- Ta tenue de combat pour affronter la vie ? Une jupe salopette, et si possible un 2.55 de chez Chanel dans chaque bras.

6- Tes meilleures séries ? Velvet, Game of Thrones, Empire, Scandal, the Big Bang Theory, Hart of Dixie, Jane the Virgin, et pleins d’autres encore, mais il n’y aura plus de place pour les autres questions.

7- Ta fashion obsession ? Les chaussures ! D’ailleurs, l’une de mes paires a décidé de porter plainte pour étouffement au fond de mon armoire, avec ses autres copines qui elles aussi souffrent d’asphyxie permanente par manque de place.

8- Comment te vois-tu dans dix ans ? Assise sur une pile de livres écrits par moi, en train d’essayer de pendre un selfie, avec tous mes enfants qui me courent autour avec un rire de diablotin, pour m’empêcher de prendre la photo.

9- Ton astuce minceur ? Des litres et des litres de cappuccino, avec du sucre et de la chantilly (mais toujours du lait à 0 pour cent, faut pas abuser non plus !)

10- Si tu étais dans une île déserte, quel est l’objet que tu apporterais avec toi ? Mon mari, que je considère comme un homme-objet !

Merci pour tes réponses « très » enrichissantes, qui vont sûrement changer la face du monde !

L’interview déjantée de Junes DAVIS
L’interview déjantée de Junes DAVIS
L’interview déjantée de Junes DAVIS

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Paris I love you ( encore un peu....)

Publié le par Junes Davis-Cohen

Ça y est, je ne peux pas le croire, je suis dans le taxi en route vers l’arrêt-des-ports, pour le vol :

New York-Paris.

En voyant Manhattan qui s’éloigne derrière moi, je n’ai qu’une envie : chanter à tue-tête en ouvrant la fenêtre : « Je vais revoir ma Normandie daï, daï, daï, daï », mais le problème, c’est que j’ai pas mal de chance de revoir vraiment la Normandie, puisque mon père est (re)devenu le Rabbin de la communauté de Caen. (longue story !)

D’ailleurs, quand mes parents me l’ont annoncé, il y a quelque mois, qu’ils allaient être Caennais la moitié de leur semaine, je me suis dit :

– Chouette, on va loger gratis pendant le festival de Cannes !

– Euh non, ma fille, pas Cannois, mais Caennais. On retourne à Caen tous les weekends.

– Ah… comme à l’époque du Viêtnam, alors ! Parce que niveau cacher, là-bas, c’est la guerre !

Mais revenons à lundi dernier, où je suis à JFK, dans la file d’attente pour l’embarquement. Rien que j’entends un père appeler son fils, j’ai déjà un pied dans la France :

– Hyppolite, HYPPOLITE ! Arrête de jouer avec les barres de sécurité !

Mais comme le petit n’écoute pas, sa mère s’en mêle :

– HYPPO ! Arrête immédiatement !

J’étouffe un rire dans ma manche, et je penche l’oreille pour entendre la suite (je sais pas pourquoi, mais j’adore écouter dans les files d’attente des aéroports. J’aime choper ces petits bouts de vie des gens, et puis dès que c’est mon tour, je m’en contrefous !) :

– Je t’avais dit qu’il fallait l’envoyer chez ton père à Dijon. Il nous a fait chier pendant toutes les vacances, ce gosse !

En même temps, avec le prénom que vous lui avez donné, ce n’est que justice, les gars ! (Pardon à tous les Hyppolite qui me lisent, vous avez toute ma sincère compassion !)

– Mais enfin, Florence, ce n’est pas une solution, et puis d’abord...

Mais ma curiosité et moi sommes interrompus par mon mari, qui me tire par la manche et me dit :

– Regarde, à ta droite avec le sweat à capuche, il y a l’actrice Reem.

– Mais oui, t’as raison. Je vais tenter un petit selfie avec elle, mais comme d’hab’, dans les moments importants, je n’ai plus de batterie, tant pis !

Alors je continue mon observation pendant que mes enfants jouent avec Hyppo (faut vraiment que j’arrête de rire!). Donc à côté de moi, il y a un homme qui caresse bizarrement le crâne de sa compagne, tatouée et rasée sur une partie de sa chevelure violette (ça pue la lune de miel à plein nez, je suis sûre qu’ils sont anglais). Ah, c’est à nous, et nous voilà dans l’avion. Youpi !

Yes, on décolle, on va bientôt nous servir le repas, super ! Mais avez-vous déjà mangé un repas cacher le Pessah pendant Pessah dans un avion ? Non ? Jamais ? D. vous a épargnés mes soldats de la bouffe. Ils avaient même prévu le petit sac blanc en papier dans la pochette devant, pour vomir au cas où, très attentionnés les Air-Franciens. À part ça, les huit heures se sont passées au top. Ah si, juste un truc, vers 2 heures du mat, quand tu as minimum 350 passagers qui essayent de dormir, même s’ils ressemblent plus à des gens désarticulés, avec leur tête qui gondole au rythme des trous d’air (j’ai trop peur des trous d’air), et que tu veux prendre trois minutes d’intimité pour aller à la salle de bain faire tes besoins en toute impunité. Mais à croire que lorsque tu es maman, tu es punie ! Vu que fifille 1 et fifille 2 me suivront deux secondes plus tard en tambourinant à ma porte comme deux hystéros. Je sortirai aussitôt pour leur dire très calmement :

– Sérieux, les filles, on en est encore là, toutes les trois ? Je pensais vraiment qu’on avait dépassé tout ça. Ça va faire quatre ans, les meufs, quatre ans, que vous me suivez. Mais comme elles continuaient d’hurler, j’ai eu droit à 350 chuts en simultané (dont mon mari) pour les faire taire. C’est puissant, 350 chuts en même temps, croyez-moi ! À part ça, ça s’est TRÈS bien passé.

Enfin, on atterrit, youhouu ! Avec un peu les boules qu’on ne soit pas sur Elal, rien que pour la coutume des applaudissements, mais je n’y pense plus, car mon premier réflexe de Panameuse, me revient d’un coup : je reluque le look des dames de la capitale, sans honte, ni gêne, avec le regard fou qui évalue leurs tenues, et remarque leurs trucs pointus. Oh boy ! Ça fait longtemps que je n’ai pas fait ça, mais c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas, d’ailleurs, je vais demander à cette gueuse qui passe où elle a eu son sac.

Puis vient la deuxième chose frappante quand tu es sur le sol français : tu comprends tout ce que les gens disent ! Je sais, ça parait anodin, comme ça, mais après tout ce temps à écouter parler le New Yorkais, ça fait très bizarre. C’est comme si on avait rallumé la télé en couleur. Je saisis toutes les nuances de phrases (ça va, y en a pas 50 non plus !), TOUS les mots, même les compliqués ! Et mon D. ce que ça fait du bien !

Mais j’y pense, il faut que je vous raconte aussi le fameux soir de mon D.D. (Dîner/Dédicace). Je vous confie les coulisses de cette soirée exceptionnelle, où j’ai du batailler toute la journée pour y aller… seule. J’ai du convaincre ceux que j’aime le plus au monde, de me laisser y aller en solo, en leur annonçant que j’avais bien plus que 18 ans, et ça depuis bien longtemps ! Mais il y a eu quelques contestations familiales :

– En quoi ça te gêne que l’on vienne avec toi ?

– Je rêve de rencontrer ces personnes depuis des mois. Je ne serai pas dispo, ça va vous saouler, je vous retrouve après.

Mais mon fils n’est pas d’accord, et c’est parti pour le ping-pong des arguments :

– Qui va te tenir les livres ?

– La table !

– Qui va te porter tes livres ?

– Mes mains.

– Qui va faire les photos ?

– Mon doigt !

– Qui va s’occuper de faire de la monnaie ?

– T’es au courant que je ne vais pas jouer à la marchande, ce soir ?

– Je viens avec toi quoi qu’il arrive. Moi aussi je veux aller au D.D. de Junes Davis !

– C’est trop mignon, fiston, mais je les connais, les petits gars dans ton genre, avec leur bouille d’ange, mais une fois sur place, tu vas me demander 200 fois : « quand est-ce qu’on y va ? » Alors c’est NON.

– Cite-moi une fois où je t’ai dis ça, et je te jure que je ne dis plus rien.

– Pas plus tard qu’hier, dans le bureau de mon éditeur, tu me disais toutes les deux secondes que tu voulais rentrer.

Oui, parce que j’ai vu mon éditeur deux fois la semaine dernière, pour parler de plein de trucs, genre quand est-ce que je vais être à la Fnac, amazon and co ? Mais arriver avec 2 heures de retard, et se ramener avec sa famille, dont la moitié qui se roulait par terre d’ennui, ça faisait pas super pro pour réclamer des trucs !

– Bon d’accord, maman, tu as raison, mais tu me fais pleins de photos.

– Ça marche, mon poulet !

Mais comment c’était la soirée ? Allez, raconte-nous un peu !

C’était fabuleux, les gens étaient exquis, incroyables, formidables (pas besoin d’être lèche-cul, ils ont déjà acheté le livre, non ?) mais arrête, tout est vrai, c’était merveilleux ! Juste un micro bémol au milieu de la soirée. J’avais réservé à 19h, pensant rester jusqu’à 22h, sauf que le boss du restau nous a dégagés à 20h30, car il avait d’autres clients qui avaient faim. Alors, on a du bouger plus loin. On s’est retrouvés au Café du coin « Le Dauphin, chez MOMO », ce qui donne un sacré coup à la glamour attitude, mais je ne retiens que le souvenir des serrages de mains, des câlins échangés, des sourires, et des signatures ! Je n’avais jamais autant kiffé mettre ma signature quelque part. En bref, c’était MAGIQUE !

La veille de mon départ, j’ai pu voir mes parents en les prévenant qu’il fallait qu’ils fassent gaffe, parce que l’on s’est vus deux fois en quatre mois cette année. On a déjà grillé notre quota de bisous de l’année dernière, et je risque de vouloir rester avec eux toute la vie mais ma mère m’a dit :

– Tu sais ma fille, Paris c’est plus comme avant, les gens sont morts-roses.

– Ah bon ? Je n’ai pas vu de morts dans les rues, et les fleuristes avaient encore des tas de roses en vitrine.

On m’a dit aussi que Paris, c’était fini, et que j’ai bien fait de m’expatrier. Le problème, c’est que, Paris ne sera jamais considérée comme une ex, puisque cela restera pour toujours ma patrie, même si mon cœur appartient à Israël, et que ma vie est aux États très-Unis.

En somme, le fait d’y avoir été, même pour un séjour aussi court, (et au passage d’avoir essayé d’acheter tous les livres de la fnac, mais mon mari m’a dit qu’il n’était pas actionnaire de l’enseigne, et de gentiment reposer la moitié de mon panier !), d’avoir eu cette chance de déguster de la bouffe française, a été juste une bouffée d’air frais qui me donne quelques (res) sources pour poursuivre ma vie, en sachant qu’une partie de la mienne restera toujours gravée près de la Seine, alors Paris je t’aime !

Je vous fais deux bises. Bon lundi mes amis.

PS: Petite anecdote sur ma mère (parce que je ne l’ai pas assez vue pendant le séjour, et à travers cette chronique, je prolonge ma visite):

Avec le décalage horaire, je galérais comme une tarée pour endormir mes poulets. Tous les soirs vers minuit, ils sautaient sur les lits, et la dernière nuit, ma maman a juste passé sa tête dans la chambre en faisant silence avec son doigt, sans même prononcer un son, et par peur, les trois en simultané se sont couchés sans broncher. Je crois que ça s’appelle : le charisme, l’autorité, la classe, mais le pire dans cette scène, c’est que j’étais tout aussi terrorisée que mes gosses, et que je me suis moi-même endormie avec eux.

(– Jean-François, tu me mets douze ans minimum de thérapie pour la Junes avec sa mère, y a plein de choses à débroussailler dans son crâne de piaf !)

– Tout de suite patron !)

GROS bisouxxxx

Junes Davis, auteur de « La vie déjantée de Junes Davis » aux éditions Atlani, disponible sur junesdavis.com, rubrique First book.

(Désolée c’est mon éditeur qui m’a dit de rajouter cette phrase, cela ne vient pas de moi. Allez hop, je m’en fous, je lui mets tout sur le dos ! Bonne bourre !)

Paris I love you ( encore un peu....)
Paris I love you ( encore un peu....)

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Le jour de la Shoah c’est tous les jours pour moi...

Publié le par Junes Davis-Cohen

J'aborde le sujet un peu trop tard pensez-vous, puisque c’était hier après tout.

Et puis pourquoi aborder ce sujet en raccord avec le calendrier?

Ce n’est pas du tout mon registre d’écrire sur des sujets aussi tristes.

Le mieux c’est que l’on se donne rendez-vous directement lundi pour ma chronique et que je vous souhaite un bon week-end ou un chabbat chalom.



Allez hop!!!

Mais pardonnez-moi, c’est plus fort que moi, depuis ce matin, j’ai quelques mots qui ne demandent qu’à sortir de ma tête. Et comme je suis pour la liberté (tout court) et d’expression laissons-les prendre l’air.

On m’a toujours dit que le temps guérit.

D. nous a donné cette potion magique que l’on appelle : l’oubli.

Et c’est tant mieux sinon comment aller mieux ?



Combien de fois ma grand-mère (zal") m’avait dit:



-Tu verras ma fille, tout passe dans la vie!



Surtout quand on perd un être cher, une déception, une dispute sans raison et même les chagrins d’amour.

Mais pour la Shoah, cela ne s’oublie pas, cela ne s’efface pas. La potion ne fonctionne pas….



Car pour moi et bien d’autres dans mon cas c’est tous les jours Yom hashoah.

Sinon pourquoi ce besoin limite viscéral, voire obsessionnel qui nous pousse à écouter dès que l’occasion se présente des témoignages des rescapés ? Cette volonté de vouloir visionner des films sur le sujet? De visiter Auschwitz, Yad Vachem, ou le musée de l'holocauste, encore et encore.

Où même plus récemment lorsque mon amie m’a filé ce livre : « Sarah's keys/ Elle s’appelait Sarah » de Tatiana de Rosnay sur la rafle ( mon correcteur automatique voulait écrire "Ralph Lauren", non mais je te jure!) sur la rafle du vel’ d'Hiv' qui d’ailleurs a été rasé quelques temps après pour effacer la honte de ces lieux. J’ai pleuré bien des heures après avoir fini le livre. Je suis restée longtemps traumatisée par cette ébauche d’histoire même si auparavant j'avais lu des tas et des tas similaires, la douleur est toujours là. Elle ne s'amenuise pas.

Mais pourquoi ne pas simplement arrêter de ressasser le passé et avancer ?

Parce que Yom hashoah c’est tous les jours pour moi :

- Pendant les hivers froids New-Yorkais, il n’est pas rare que je veuille pester contre le froid qui me transperce le corps ou le vent qui me glace le visage, mais je me somme d'arrêter :

-Et à Auschwitz avaient-ils seulement des manteaux ou des chaussures comme toi? Alors ressaisis-toi!

-Lorsque que j’habitais en France, il n’était pas rare que je m'interroge sur mon voisin de palier, ma boulangère, ou même sur certaines caissières lorsqu'ils découvraient mon nom. Sur leurs visages, j’apercevais cette méfiance et je ne pouvais m’empêcher de me demander s'ils ne m’auraient pas dénoncée si j’étais née la même année qu'Anne Franck.

Mais en même temps, chaque fois que je vois le drapeau d’Israël flotter au vent, au-dessus d’un hôtel où celui qui pend au-dessus de ma blibli même si je ne suis pas toujours en accord avec Bibi, je me console un peu en me disant que peut-être notre état d’Israël doit sa création à la Shoah comme une sorte d'accouchement horrible et sanguinolent: on sait pertinemment que l’aboutissement de cette douleur et cette souffrance comme la naissance d'un enfant, reste la plus la belle et miraculeuse chose au monde.

Comme cette liberté que nous avons aujourd'hui de pouvoir étudier la Thora, ou de faire une petite braha.

Alors chaque fois au fond de moi, je me dis que nous avons gagné et j'espère pour l’éternité.



Seulement maintenant je peux vous souhaiter un merveilleux chabbat et beaucoup de chalom.



À lundi mes amis.

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La folle histoire de Adam et Hava

Publié le par Junes Davis-Cohen

Il y a fort fort fort longtemps genre le premier jour de la création.

D. décide qu’il était temps de créer la terre. Alors Il a mis plein d’element pour peaufiner son chef d’oeuvre : beaucoup de bleue, de marron, de blanc, d’étoiles, du ciel, du soleil et de lune. On peut dire qu’ Il a rondement bien mener son projet.

Arrive au bout du 6 e jour, D. s’est dit : il est temps de finir mon oeuvre d’art par le clou de ce monde et de le préparer à recevoir mon cadeau le plus precieux : ma Thora. Mais pour ça il me faut : les hommes. Allez, je me lance je vais le créer à mon image meme si ce n’est qu’une image puisque je suis inimaginable.

Ah ça y est il est prêt. Mais comment je vais l’appeler? Pourquoi pas Adam qui veut dire terre ce sera raccord avec ma semaine (Note de l’auteur: j’ai moi-même utiliser le meme prénom pour mon fils, car qui mieux que D. lui-même pour avoir du gout?).

La légende dit que Adam a ses premières heures était mi-homme mi-femme voir androgyne mais à mon humble avis y a eu embrouille, c’est évident. Vous imaginez deux personnes dans un même corps, c’est chaud. Alors D. dans son génie infini a decidé de les séparer pour en faire deux êtres bien à part en utilisant la cote de Adam pour faire naitre Eve-Hava.

D. offrait au couple de l’année : Le jardin d’Eden. ( Enfin de l’année, de l’année il étaient les seuls en meme temps) :

Il parait que c’était un endroit de folie, The place to be de l’an 0. On trouvait encore a cette époque: des fruits sans OGM, ni antibiotiques, 100 pour cent biologique mais le plus beau c’est que tout etait gratis mais ( bah oui il y a un mais c’est évident!) Interdiction formel de toucher a l’arbre de la connaissance du bien et du mal et D. s’adressa a Adam :

-Comme tu le sais je suis le prorio de ces lieux. Remarque de tous les lieux de ce monde (lol).Tout m’appartient, mais pas que…. je sais aussi tout, je vois tout, et même ce que tu as dans le coeur. Alors, tu as le droit de toucher a tout sauf le grand arbre la-bas. Oui, le grand au milieu, voila, c’est ça, celui-la meme, c’est bien mon petit Adam. Continue comme ça tu vivras longtemps mais Interdiction total pour toi et ta femme d’y toucher ou de gouter ces fruits parce que vous allez mourir.

-Ah carrement!

-Oui Carrément. Va voir Hava et tu lui dit ce que je viens de te dire.

Ce qu’il fut. Alors Adam et Hava, se promenaient, gambadaient, kiffer leurs vie. Pas de boulot, que de la glande c’était le paradis! Mais un jour Hava papotait tranquillou avec le serpent ( Normal!) Et ce rampant commençait a lui poser des questions sur ce fameux arbre interdit. Il l’a séduisait jusqu’elle voulait y gouter tellement elle etait piquee par la curiosité par ce que lui avait dit le serpent. Apres tout, on ne lui avait rien dit a elle directement, c’était son mari qui avait reçu l’interdiction ( depuis pour éviter le téléphone arabe comme on dit deux, trois trucs ont été change comme le faite que la Thora a été donne au mont Sinaï a TOUTES les âmes juives directement comme ça y a plus de désinformation).

Donc Hava ( By the way: j’ai apele une de mes jumelles comme notre aïeul, j’adore ce prenom!! Dis moi la Junes j’ai l’impression que tu ne t’es pas franchement foulée pour trouver le prénom de tes gosses, toi? T’as ouvert Berechit et hop le premier chapitre et c’était bon quoi, bravo pour l’originalite ) Bref, revenons a cette faute originelle ou le serpent ne lacahait pas Hava pour qu elle goute le fruit interdit.

Alors pour aller au bout du bout de l’experience ( t’as raison ma belle, on ne vie qu’une fois), elle proposait très courageusement d’envoyer Adam au casse pipe pour manger cette figue de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (sympa pour Adam il était pas dans l’histoire à la base!)

-Vas-y mon chéri allez mange ce fruit!!!

Ce pauvre Adam a ecoute sa femme et la catastrophe. L’écaille d’ongles qui recouvraient les corps de de notre couple de star fut envoles. Ils se retrouvaient totalement nus et avaient très honte de leurs fautes, alors ils se sont caches derriere un arbuste pensant semer D. mais ne serai-ce pas eux qu’ils fuyaient finalement ?

D. s’adressa a eux rès fâché ( il y a de quoi!)

-Pourquoi vous cachez-vous de moi? Ne vous-ai je pas tout donner? Vousm’avez trahis en goutant ce fruit.

-C’est la femme que tu m’as donne qui m’y a pousse!!! ( J’y croit pas, la balance!!!)

Ce que Hava repondit:

-Cen’est pas moi c’est le serpent qui m’a harcelé jusqu’a ce que je cede.

- Je n’ai pas d’autre choix que de vous chasser de mon merveilleux jardin. DEGAGEZ!!! Mais ce n’est pas tout!!!! Toi, Adam tu travailleras a la sueur de ton front ( ça me rappelle la pub coca cola avec i want you to be my play) et toi Hava tu enfanteras dans la douleurs ( purée ça me rappelle mes accouchements. Des que je la croise, on va avoir une petite conversation sur les conséquences de son acte car elle nous a bien dans la mouise!!!)

Et c’est ainsi que débuta dans le sefer Berechit la premiere histoire de la Thora ( très) revisitee par Junes Davis.

A très vite pour la suite avec Noé et son arche…...

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