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Chapitre 2 : Noé, son arche, le déluge et sa mère avec !

Publié le par Junes Davis-Cohen

Notre histoire commence, il y a fort fort longtemps, les gens vivaient dans un monde complètement fou. La morale n’existait plus, l’escroquerie et la méchanceté gratuite étaient devenues monnaie courante !

Seul un homme demeurait sain d’esprit : Noé.

Alors D. dans sa bonté infinie, a demandé à Nono, le juste, de donner la possibilité aux personnes de l’époque de se repentir rapidement, sinon Il allait détruire le monde en envoyant un big big déluge pour tout « nettoyer » au Kärcher, comme a dit le Mister président de l’époque, Nicolas Sarkozy, marié à sa Miss Bruni !

Noé a essayé de toutes ses forces de raisonner le monde, mais personne n’a voulu changer. Pire, ils le charriaient sans cesse.

Hachem n’eut pas d’autre choix que d’ordonner à Noé de construire une arche, qui devait être aussi grande et luxueuse que le Titanic (paix à son âme). Toute personne qui ne serait pas à l’intérieur, mourrait noyée.

Le bateau devait comporter trois étages : un pour la famille de Noé, un pour les sept paires d’animaux composées d’un mâle et d’une femelle, et un autre pour les provisions. La légende Davis dit que les dinosaures et les licornes existaient à cette époque, mais qu’ils n’ont pas été choisis pour rentrer dans l’arche. Les uns coûtaient trop cher en bouffe, les autres auraient pu blesser leurs colocataires avec leur corne !

Noé et ses fils construisaient l’arche aux yeux de tous, toujours en espérant jusqu’au bout qu’ils changeraient. Hélas, ils restaient convaincus qu’ils avaient raison, et que Nono et ses fistons avaient tort.

Alors quand l’arche fut prête, D. ordonna à Noé et à sa famille de rassembler leurs affaires, et de s’y installer.

Une fois à l’intérieur, Noé et les siens attendaient de voir si le déluge aller vraiment leur tomber sur la tête. Au début, une pluie fine tombait, puis très vite, des seaux d’eau brûlante ont coulé du ciel, et le déluge a commencé ! Hélas, il était trop tard, car plus personne ne pouvait rentrer dans l’arche. Aucun homme, aucune femme, aucun enfant n’y a survécu.

La pluie s’est déversée du ciel pendant quarante jours et quarante nuits. Ce n’est que cinq mois plus tard, que le navire équipé d’un GPS ultra-perfectionné, s’est posé tranquillement sur une montagne, et heureusement qu’il en avait un, parce que l’arche aurait pu percuter un iceberg – oui, parfaitement, ça s’est déjà vu dans l’histoire !

Noé était embêté, parce qu’avant de sortir, il voulait vérifier si le niveau d’eau était assez « safe » pour sortir sans se noyer. Ça aurait été dommage d’avoir fait tout ça pour finir comme les autres.

Alors sur une brillante idée, il sélectionna une colombe bien dodue pour l’envoyer dehors. L’oiseau prit son envol, mais au bout d’un moment, revint. Noé l’envoya encore, cette fois-là, elle rapporta dans son bec une feuille d’olivier. Mais pour être sûr à cent pour cent (super prudent le Noé), il envoya encore l’oiseau, et cette colombe finit par trouver un endroit sec à l’extérieur, et ne revint plus. (Et elle avait bien raison !)

Dieu dit à Noé (en gros) :

– Vous pouvez tous sortir de l’arche. Allez me dégourdir ces jambes, et broutez-moi cette herbe toute neuve que J’ai fait pousser !

Ce qu’ils s’empressèrent de faire (tu m’étonnes !). La première chose que la Noé Family vit en descendant de leur mobile home, fut un arc-en-ciel.

On a coutume de ne pas regarder un arc-en-ciel quand on en voit un. C’est un rappel de la promesse que D. a faite à Noé de ne plus détruire le monde par l’eau, même s’Il aurait bien voulu à ce moment-là. Il est bon de faire son introspection lorsque l’on aperçoit un arc-en-ciel.

Note de J. Davis : By the way, avez-vous remarqué que l’icône de la gay pride est un arc-en-ciel justement…Je dis ça, je dis rien mais c’est marrant la coïncidence.

D. donna comme mission à Noé et à sa famille de repeupler le monde, qui était vide d’êtres humains. À partir de là, la vie de Noé est partie complètement en live, digne d’une année entière d’épisodes des « Feux de l’amour ».

Pour vous la faire courte, les filles de Noé ont pensé sur un grand « malentendu », qu’elles devaient « repeupler le monde » avec la participation active de leur propre père, et que la « mission » devait rester une affaire de famille. (Elles auraient dû consulter un O.R.L. afin d’éviter bien des galères à Noé, mais à leur décharge, je ne pense pas qu’il y ait eu des spécialistes de l’audition à cette époque !). Puis un jour, Noé but beaucoup de vin jusqu’à en être ivre (qui ne le serait pas à sa place ?) et son fils Cham, blata de chez blata, le vit sans habit, et se moqua de lui. Il courut informer ses frères (balance, et pas sympa en plus !), qui eux rhabillèrent leur père, et détournèrent leur visage. Lorsque Nono eut décuvé, il maudit son fils Cham, en le déclarant serviteur de ses frères Sem et Japhet. On appelle souvent cet épisode : la Malédiction de Cham !

Mais ceci est une autre histoire…

xoxo

Junes Davis, auteur de : « La vie déjantée de Junes Davis » sur junesdavis.com.

Chapitre 2 : Noé, son arche, le déluge et sa mère avec !
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La bible selon la Davis ! Chapitre 1

Publié le par Junes Davis-Cohen

Il y a fort fort longtemps, genre le premier jour de la création du monde, D. a décidé qu’il était temps de créer la terre. Alors Il a mis plein de couleurs et d’éléments, pour fabriquer son œuvre d’art : beaucoup de bleu, de marron, de blanc, d’étoiles, du ciel, du soleil, et de la lune. On peut dire qu’Il a rondement bien mené son projet.

Arrivé au bout du 6ème jour, D. s’est dit :

– Il est temps de finir mon chef-d’œuvre, et de préparer mon monde à recevoir mon cadeau le plus précieux : ma Thora. Pour cela il va me falloir : les hommes. Allez, je me lance, je vais en créer un pour voir, à mon image, même si je suis inimaginable.

Ah, ça y est, il est prêt. Mais comment je vais l’appeler ? Pourquoi pas Adam, qui veut dire terre, ce sera en accord avec le reste de ma semaine (Note de l’auteur: j’ai moi-même utilisé le même prénom pour mon aîné, car suis-je mieux que D. lui-même, pour faire un meilleur choix ? Pas sûr, mieux valait la jouer secure).

La légende dit qu’Adam, à ses premières heures de vie, était mi-homme, mi-femme, voire androgyne, mais à mon humble avis, il y a eu un carnage social. Non mais c’est vrai quoi, vous imaginez deux personnes dans un même corps ? Impossible. Alors D., dans son génie infini, a décidé d’utiliser la côte d’Adam pour faire naître Eve/Hava, et en faire deux êtres bien à part.

D. a offert au couple de l’année : Le jardin d’Eden. (Enfin, de l’année, de l’année, ils étaient les seuls, en même temps). Il parait que c’était un endroit de folie, The place to be de l’an 0. On trouvait encore à cette époque : des fruits sans OGM ni antibiotiques, 100 pour cent biologiques. Le plus beau, c’est que tout était gratis, mais, (bah oui, il y a un mais forcement !) interdiction formelle de toucher à l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

D. s’adressa à Adam :

– Comme tu le sais, je suis le proprio de ces lieux. Remarque, de tous les lieux de ce monde (lol), mais pas que… Je sais tout, je vois tout, même ce que tu as dans le cœur. Alors, tu as le droit de te servir à ta guise des fruits de mon jardin, sauf le grand arbre là-bas. Oui, celui au milieu, voilà, c’est ça, c’est bien, mon petit Adam. Toi et ta femme, je vous interdis d’y toucher ou de goûter aux fruits, parce que vous pouvez en mourir.

– Ah carrément !

– Oui, carrément. Va voir Hava, et tu lui dis ce que je viens de te dire.

– OK. Ce qu’il fit.

Pendant quelques jours, Adam et Eve se promenaient, gambadaient, kiffaient leur vie. Pas de boulot, que de la glande, c’était le paradis ! Mais un jour, Hava papotait tranquillou avec le serpent (Normal !), et ce rampant a commencé à lui poser des questions sur ce fameux arbre interdit. Il a tellement piqué sa curiosité qu’elle a voulu y goûter. Après tout, on ne lui avait rien dit à elle directement, c’était son mari qui en avait reçu l’ordre (depuis, pour lutter contre la désinformation (ou la mauvaise foi), D. adressera directement la Thora à TOUTES les âmes juives).

Alors pour aller au bout du bout de l’expérience (t’as raison, ma belle, on ne vit qu’une fois), Hava a proposé très courageusement d’envoyer Adam au casse-pipe pour croquer ce fameux fruit de l’arbre interdit. (Pauvre Adam, il était pas dans l’histoire à la base !) Hava a pris sa voix la plus douce, et lui a dit :

– Vas-y, mon chéri, goûte cette figue, fais moi plaisir !

Alors Adam a écouté sa femme, mais ce fut la catastrophe. L’écaille d’ongles qui recouvrait le corps de notre couple de stars s’est envolée. Ils se sont retrouvés totalement nus, et avaient très honte de leur faute, alors ils se sont cachés derrière un arbuste, pensant semer D., mais ne serait-ce pas leur faute inavouée qu’ils fuyaient finalement ? Car D. les avait prévenus qu’il savait tout.

Le créateur s’adressa a eux très fâché (Je sens qu’ils vont prendre cher !) :

– Pourquoi vous cachez-vous de moi ? Ne vous ai-je pas tout donné ? Vous m’avez terriblement trahi en goûtant ce fruit. Adam répondit pour sa défense :

– C’est la femme que tu m’as donné qui m’y a poussé ! (J’y crois pas, la balance !)

Ce à quoi Hava surenchérit, pour continuer comme son chéri :

– Ce n’est pas moi, c’est le serpent qui m’a harcelée jusqu’à ce que je cède. (Eh bien, ils ne sont pas mariés pour rien, ces deux-là !)

– Je n’ai pas d’autre choix que de vous chasser de mon merveilleux jardin. PARTEZ, ET NE REVENEZ PLUS ! Non, attendez, je suis tellement déçu, que vous méritez une bonne punition ! Toi, Adam, tu travailleras à la sueur de ton front, et toi, Hava, tu enfanteras dans la douleur (Oh purée, ça me rappelle mes accouchements. Si je la croise un jour, va falloir qu’on ait une petite conversation sur les conséquences de son acte, et croyez moi, ça va barder mesdames !)

Et c’est ainsi que débuta dans le Sefer Berechit la première histoire de la Thora, (très) revisitée par Junes Davis.

À très vite pour la suite, avec Noé et son arche…

La bible selon la Davis ! Chapitre 1

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