Pourquoi on adore toujours la France ( malgré tout ) ?

  • Junes Davis-Cohen

Bonjour mes chéris, 

J'ai tellement de choses à raconter sur mon voyage, que je ne sais même pas par où commencer, du coup, je me suis dit que le mieux serait de vous faire un tableau Excel, et de tout classer par catégorie. Great idée ! Sauf que… je ne sais pas faire de graphiques Excel… du tout ! Mieux vaut laisser tomber cette manœuvre d’intro, et aller au plus simple avec mon arrivée :

 

Nous sommes enfin à Charles de Gaulle, et tout le monde parle français ! Mon D., ce que ça fait du bien ! On récupère nos bagages (12), et direction « Avis », pour prendre notre voiture de location. Ce qui est cool, c’est que nous avons le wifi gratuit ! Ah… non, pardon, mon mari vient de me signaler que je dois redescendre de ma planète, car RIEN n’est gratuit dans ce monde, même pas l’air que l’on respire ! Remarque, est-ce que le wifi n’est pas devenu plus important que la qualité de l’air que l’on respire ? J’espère que non !

 

Bref, cette fois-ci, je suis motivée comme jamais pour faire le plus de choses possible en un temps très limité. Autant les voyages précédents, je me suis dit que je reviendrai (surtout la fois où je me suis tapée trois fois en trois jours le jardin d’acclimatation, où j’ai eu bien du mal à m’acclimater), mais là, je me refuse de perdre une seule seconde. Alors un mot d’ordre, c’est : PROFITER, au moins vous êtes prévenus !

Mais avant tout, j’ai quand même pris soin de passer une soirée entière avec mes parents, (merveilleuse sensation d’être entourée des siens), et de dormir dans mon lit de jeune fille. Bien que depuis la dernière fois, plusieurs eaux ont coulé sous les ponts, oui, car j’ai bien perdu les eaux par deux fois, pour mes deux accouchements : bon, OK, je sors !

Mais, non en fait je reste, parce que la suite est sympa ! (La fille qui se vante !)

Dès le lendemain, pendant que mes petits américains sont en jet lag / décalage, et roupillent, j’ai mis sur pied un plan diabolique avec l’aide de ma sœur venue tout exprès d’Israël pour nous voir (et accessoirement récupérer son passeport à la mairie, qui était menacé de passer à la déchiqueteuse si elle ne se ramenait pas dans les plus bref délais, mais on s’en fout !).

Le plan est simple : fuguer de la maison jusqu’au Boulevard Haussmann, pendant que ma famille dort, et revenir avant qu’ils ne se réveillent. Bien que je lutte contre mon propre sommeil, je nous commande un Uber. Mouloud nous demande quatre fois chacune, huit au total, si l’on veut boire de l’eau, car il a des bouteilles à dispo. Tu sens le mec qui s’est galéré à aller à Métro, et a investi pour que son taxi soit chic ! Et hop, il nous dépose devant les galeries Lafayette ! Youhouuuu ! Je vais pouvoir enfin snifer à plein nez de la fringue made in France. Une fois que j’ai franchi les portes tournantes, je suis comme téléguidée par cette envie de me balader dans les rayons, et de palper de la sape à ma guise, avec pour seul accessoire encombrant à la main : mon éternel gobelet Starbucks (Il m’arrive de me projeter vers un moi du futur de 80 ans, et de me dire : « Tu bois encore cette cochonnerie à ton âge ? Est-ce bien raisonnable ? Vieille peau, va ! »)

 

Au comble du bonheur, je vois des panneaux avec écrit de partout - 60 pour cent ! Mon corps et mes neurones sont en délire. Je ne contrôle plus rien, sauf mon temps, car dès que mon fils se réveille, il va m’appeler pour me demander où je suis, et à quelle heure je rentre. Alors je cours droit vers le stand Isabel Marant et celui de Manouche, mais même avec leurs moins 60 pour cent, je ne peux rien m’offrir. Ils abusent grave sur les prix ! Cela ne m’empêche pas d’avoir la même tête qu’une folle évadée d’un hôpital psychiatrique de la couture en cavale. Oh my God ! Y a pas à dire, c’est vraiment en France qu’il y a les plus beaux vêtements au monde, personne ne peut rivaliser avec le savoir faire français !

Mais hélas je me rends compte qu’il est 11h00, et qu’il faut rentrer avant que notre escapade soit remarquée. Je viens prévenir Rebecca au stand Sandro, où le vendeur négocie son numéro, et elle une robe. Ça c’est pour la partie ultra superficielle, mais parlons de choses plus sérieuses: la bouffe ! Extraordinaire, amazing ! Fabulous ! Rien que je goûte chez ma mère de simples tomates cerise, que je suis en extase ! Elles sont sans OMG… non pardon, OGM, ni conservateurs. C’est une simple tomate avec du goût, et c’est tout ce qu’on lui demande !

 

Ensuite, nous devons nous rendre à l’ambassade des Etats-Unis, pour renouveler nos visas, ce qui est un peu le but du voyage. Sur le chemin, j’ai la grande chance de redécouvrir la place de la Concorde, la grande roue, la tour Eiffel, le pont de l’Alma, mais quelle architecture à vous couper le souffle ! Non, y a pas à dire, Paris est une ville magnifique ! On se gare, non sans galères, et on arrive devant l’ambassade avec une sécurité maximale où on te confisque ton portable ! Oui, carrément ! On patiente dans la file, et on attend notre tour avec notre dossier, et je tends l’oreille… Un monsieur devant nous, explique à la dame qui donne (ou pas) les visas, sa situation maritale. Et je peux vous dire que même si je ne fais pas partie du bureau de l’immigration, je sais qu’il n’aura jamais son passe, car quand la dame lui demande :

– Êtes-vous divorcé monsieur ?

Le type lui répond :

– Non, séparé, mais j’ai ma copine rencontrée sur Tinder, qui habite à Détroit, et j’attends de voir si c’est sérieux entre nous, pour divorcer officiellement de la mère de mes enfants. C’est pour ça que j’ai besoin d’un visa pour longtemps, pour m’installer avec elle, que l’on se donne une chance.

J’entends la dame dégoûtée lui répondre :

– Ah désolée monsieur, vous ne rentrez pas dans les critères ! Next !

– Hé, Madame ! Madame ! Qu’est-ce que je vais dire à ma copine qui m’attend ?

– Je ne sais pas. Next !

– Mais madame, attend…

– Sécurité !

 

Et là, t’as deux malabars qui arrivent pour le virer, et le monsieur s’énerve :

– Non, non, c’est bon, vas-y je t’ai rien dit là, sa mère l’autre ! Me touche pas, je te dis ! C’est bon je m’en vais !

Ah bah c’est à nous…

 

Plus tard dans la journée, avec nos visas (fiouf), nous revenons à la maison de mes parents, et qui je trouve par surprise à la porte ? Mon frère, dit le poussin en personne, avec sa famille au grand complet ! Et on peut dire que c’est The séquence émotion du voyage, parce que c’est la première fois que je rencontre (et non à l’aide d’un écran), sa mini poussinette d’un an. Je ne vous cache pas que tenir ma nièce m’a donné envie de chanter la chanson du film de Claude Lellouch : « Chabadabada », car elle ne m’a pas laissé indifférente, la petite. En plus, tout le monde est d’accord pour dire qu’elle me ressemble énormément. Ma belle-sœur a dû apprécier.

 

Sinon, il y a eu le moment où mon mari m’a proposé d’aller vers le Louvre pour prendre un verre, mais moi je lui ai proposé le Tib’s du 19ème. C’est la que tu te rends compte que même si depuis onze ans on habite plus sur Paris, nos vieux décalages refont surface. J’ai bien senti que mon plan Buttes Chaumont par -10, ça n’allait pas le faire, donc direction la Pyramide, où j’aurai en chemin ma minute Marie-Antoinette (perruque blonde comprise) :

On se dirige vers La Durée pour prendre un de leur fameux chocolats chauds (Si y en a qui m’écrit pour me dire que ce n’est pas super autorisé, je vous poursuivrai jusqu’à trouver le plus gros kiff de votre vie ! Et là, vous pouvez lui dire adieu, parce que je trouverai la faille ! Quitte à rameuter vingt rabbins experts en cacheroute, pour vous dire que ce que vous mangez n’est pas autorisé, même à l’aide de la liste du Rav Wolf ** voir polémique en bas de chronique !) Bref, Junes Davis aime les chocolats chauds La Durée !

Mais revenons à la minute Marie-A. :

– Chéri, regarde sur ta droite, j’ai trop de peine, il y a des réfugiés syriens qui sont allongés sur le trottoir. C’est horrible de les voir comme ça par ce froid, à même le sol. Mince, je n’ai pas de pièces, que des billets. Bon, je paierai mon chocolat chaud en espèces, et je leur donnerai la monnaie.

Quarante minutes plus tard…

– Oh non, ils sont partis. Mon D., quel dommage !

 

Mes pièces ont dû briller car je vois débouler droit devant moi deux Roms qui me bousculent et me tendent un papier que je n’ai pas le temps de lire, parce que mon mari me dit :

– Fais gaffe à ton sac, vérifie qu’il est fermé, et qu’il y a tout dedans !

– OK Pipine.

 

D’ailleurs en parlant de lui, pendant toutes les vacances, j’ai l’impression d’être l’épouse d’un journaliste d’investigation, ou de vivre sur un tournage de l’émission 7 à 8, parce qu’à chaque fois que l’on rentre dans un commerce cacher, il pose toujours les mêmes questions aux commerçants :

– Et sinon, l’ambiance ici, ça va ? Vous ne voulez pas aller en Israël ? Canada ? Pourquoi rester ? Vos raisons ? Vos projets ? Et pour vos enfants ?

Pauvre commerçants qui croulent sous les questions, alors qu’ils bossent,, et pauvre de moi qui a écouté 800 fois, 800 réponses quasi identiques.

 

Enfin bref, c’est un voyage qui m’a rappelé combien j’aime Paris, avec son confort qui n’a pas de prix, car c’est le notre (langue, famille, nos adresses). Même si j’en ai malheureusement bien conscience, force est de constater que la religion en France est devenue une vraie scission, alors qu’elle ne devrait être qu’une simple vision ! D’ailleurs, je flippe grave que la Marine qui ne me fait pas de peine gagne les élections (non, vraiment, j’ai peur) !

Ce voyage près des miens et de vous, m’a donné de la force pour continuer de vivre de l’autre côté de l’Atlantique, et maintenir mon moral, afin d’essayer de construire un avenir plus doux pour nos enfants.

 

Je vous embrasse, à mercredi pour une Vdm Izaaki, avec en plus, des notes sur les restaurants cacher que j’ai testés !

Gros bisous !

 

P.S. : Pour tous ceux qui n’étaient pas là à ma séance dédicace et lecture, je ferai une chronique spéciale pour vous où je retranscrirai tout ce qui s’est passé, comme si vous y étiez, avec la surprise que je vous avais promise. Bisous.

 

P.S. 2 : Le Rav Wolf est un rabbin qui a permis une liste assez sympa de produits autorisés uniquement pour les personnes qui habitent en province, et qui n’ont pas la possibilité d’acheter des produits avec tampon ! Re-bisous.

Pourquoi on adore toujours la France ( malgré tout ) ?

Louisa 25/06/2017 01:22

Bonsoir ici
Je suis Mme DOURE Louisa de nationalité française, étant à la recherche d'un marabout sérieuse depuis plus de 6 semaone , j'ai été beaucoup de fois dupée sur des site chez plusieurs marabout Mais chaque fois je me suis faire avoir par des faux personne non conscient, mais bizarrement j'ai trouvé satisfaction, heureusement je suis tombé sur maître medium Nounagnondesou sorcier très puissant vraiment c'est un Homme simple et aimable qui m'a aidé. j'avais une vie très misérable et très soucieux , il a totalement changé ma vie. Aujourd'hui j'ai la paix dans ma vie depuis le retour de mon mari , nous avons une vie très heureuse. je vous prie de prendre contact avec ce marabout si vous voulez vraiment finir avec la pauvreté et tous sortes de problème. Voici ci dessous de quoi il est capable. Retour de l'être aimé, Retour d'affection en trois jours, Porte feuille magique, bague magique, Se rendre invisible, devenir star, gagner aux jeux de hasard,parfum ou savon qui donne le montant voulue par jours, BIC magique pour réussir a sont examen, Avancement au bureau, envoûtements, affaire, crise conjugale, dés-envoûtement, protection contre les esprits maléfices, protection contre les mauvais sorts, chance au boulot évolution de poste au boulot, chance en amour, chance partout, la puissance sexuelle, abandon de l'alcool, miroir magique, amulette contre accident, poudre amaigrissement, devenir champion. Résultat très efficaces.Travail très rapide et double efficacité.
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NB: les travaux retour affectif sont payer apres satisfaction (uniquement les travaux retour affectif).

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